Le cloud computing expliqué simplement

Le cloud computing (informatique dans les nuages) en une image

Le cloud computing, littéralement en français « informatique dans les nuages », est un terme de plus en plus courant. Le terme reste toutefois mal compris, ou est parfois inconnu de certains internautes. Rassurez-vous, cet article sert de petite séance de rattrapage pour bien comprendre de quoi il s’agit. Et bonne nouvelle, ce sera assez simple à comprendre puisque vous utilisez probablement déjà le cloud au quotidien sans le savoir.

Qu’est-ce que le cloud ?

Le cloud est un terme à la mode pour désigner des ressources informatiques disponibles sur internet plutôt que sur votre ordinateur. En utilisant un webmail tel que Gmail, Hotmail ou Yahoo, vous utilisez sans vous en rendre compte un service dans le cloud. Idem si vous utilisez un service de stockage tel que Dropbox ou Google Drive, ce sont des services qui utilisent la puissance de nombreux serveurs informatiques mutualisés distants, plutôt que de stocker les fichiers sur votre propre petit ordinateur. Ainsi, les ressources sont dites « dans le nuage » qu’est le vaste réseau internet.

La liste des outils dans le cloud est longue, il est aussi possible de citer des outils grand public tels que : Google Agenda, Google Apps, Google Docs, Microsoft Office 365 ou Evernote. Les services aux particuliers s’invitent eux aussi dans le cloud, tels que les services d’écoute à la demande Deezer ou Spotify.

Qu’on se le dise, le cloud n’est pas une nouveauté technologique. De tels services existent depuis longtemps. Cependant ça se généralise et c’est principalement une nouveauté économique puisque les services sont disponibles le plus souvent sous forme d’abonnement. Le terme de « SaaS » pour Software-as-a-Service (logiciel en tant que service) fait alors son apparition pour désigner un outil qui n’est plus vendu sous la forme d’un produit que l’on achète, mais comme un service.

Quels intérêts ?

Ce n’est pas anodin si l’informatique dans les nuages fait tant parler, aussi bien au sein des entreprises que pour les particuliers. La première raison est économique puisqu’en mutualisant les ressources, le coût d’hébergement et donc des services est moins cher. Il est possible pour une petite structure d’acquérir des logiciels complexes avec un petit budget mensuel sous la forme d’un abonnement. Cela permet de maîtriser facilement les coûts d’acquisition de technologies complexes en réduisant les difficultés de mise en place et d’installation.

Nous vous avions présenter en détail les 10 avantages du cloud dans un précédent article :

  1. Plusieurs utilisateurs peuvent être connectés simultanément
  2. Les données étant dans le « cloud », elles sont accessibles à partir de plusieurs supports (ordinateur, tablette, smartphone, smartwatch …)
  3. La sauvegarde est centralisée à un même endroit, ainsi il n’y a plus à ce soucier de la bonne version d’un fichier entre plusieurs postes utilisateurs
  4. Les mises à jour sont automatiques et généralement inclus dans le service
  5. Les outils sont puissants, notamment grâce à l’utilisation de ressources mutualisées. Ainsi, même avec un smartphone il est possible d’accéder à de puissants services
  6. Les données sont sécurisées sur un espace qui fait des sauvegardes régulières
  7. L’ajout d’un nouveau poste utilisateur est rapide, et celui-ci utilise généralement les mêmes paramètres par défaut que les autres utilisateurs
  8. Aucun logiciel n’est à installer
  9. L’abonnement évite un lourd investissement de départ
  10. Les outils ont un tarif qui varie selon le nombre d’utilisateurs, ce qui permet à une petite structure d’accéder à des outils jusqu’alors réservés à des grands comptes

Quel est l’état de l’adoption du cloud ?

De plus en plus de particuliers, d’entreprises, de collectivité et d’associations adoptent des services dans le cloud. Selon l’INSEE, en 2014 12% des entreprises de plus de 9 personnes ont acheté des services dans le « cloud computing ». Toujours selon cette étude, les entreprises d’au moins 250 personnes sont quant à elles 36% à avoir déjà acheté un outil dans le cloud. Les 2 utilisations les plus courantes pour les entreprises concernent la messagerie puis le stockage de fichiers.

L’adoptation du cloud par les entreprises françaises reste lente par rapport à la moyenne européenne, mais elle est tout de même prometteuse . En effet, il existe une évolution dans la connaissance du cloud : une étude américaine a révélé que 29% de la population pensait que le cloud computing était un … nuage (résumé de l’étude de Wakefield Research).

En 2012, 29% de la population américaine pensait que le cloud computing était un ... nuage Cliquez pour tweeter

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